Le Lâcher

LE LACHER


Le " lâcher " désigne l'action du doigt sur la queue de détente qui a pour but de provoquer le départ du projectile.


C'est une phase déterminante de la séquence de tir : un bon lâcher laisse l'arme stable au départ du coup ou n'amplifie pas ses mouvements si elle bouge légèrement. Dans le cas contraire on parle de " coup de doigt ".

Ce défaut, courant au stade de l'initiation, est très limitant dans la progression du tireur. Sans un bon lâcher, on ne peut pas bien tirer.


Position du doigt sur la queue de détente:

Le maîtrise de la pression exercée par l'index sur la queue de détente s'opère par l'intermédiaire des sensations ressenties au niveau de la surface d'appui de l'index.

La partie la plus sensible de l'index se situe au niveau de la pulpe de la dernière phalange (ou phalangette). C'est cette partie qui doit être au contact de la queue de détente.

La position de l'index peut varier légèrement en fonction du type d'arme utilisée et surtout du poids de détente de l'arme.


Différents types de réglage de détente :

Le tireur se trouve confronté, suivant la discipline qu'il pratique, l'arme dont il dispose ou le réglage qu'il lui applique, à différents types de réglage de détentes.

On distingue principalement :

• la détente directe : la course de la queue de détente est nulle entre sa position d'origine et le départ du coup (c'est très souvent le cas des revolvers).

• la détente filante : la course de la queue de détente n'offre aucun repère entre la position d'origine et le départ du coup. Elle est ressentie comme un glissement uniforme.

• la détente à bossette : la course de la queue de détente s'effectue sous faible pression dans un premier temps (pré-course) jusqu'à un point dur (bossette). A partir de ce point, la pression nécessaire au départ du coup sera plus importante. Ce dernier type de détente est souvent recommandé, notamment dans certains tirs de vitesse et pour l'initiation.

Caractéristiques d’un bon lâcher :

Le lâcher doit être volontaire, progressif et contrôlé.

Volontaire, car il est bien évident qu'il faut entreprendre une action de pression sur la queue de détente.

Progressif, car le lâcher s'accommode mal " d'à-coups " qui risqueraient d'engendrer un dépassement brutal de la pression limite à exercer avant le décrochage de la gâchette et parallèlement un déplacement de l’arme ou un dépointage de l’arme.

Contrôlé, car il faut être capable à tout instant de relâcher légèrement la pression ou de l'augmenter selon la situation.

 

 

 

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